Violences verbales au sein de la classe politique à la veille de la présidentielle au Bénin : Ferdinand Lawson s’offusque et se démarque.

(Le candidat prône la guerre des idées pour sortir le peuple du déluge économique)

Par Aristide Fassinou HOUNKPEVI

Le Bénin égrène ses derniers jours du quinquennat du président Patrice Talon dont le régime caricaturé par le serrage de ceinture économique aura laissé des entailles à la taille de nombres de béninois en quête de l’alternance politique crédible. Une quête effrénée de rédemption nationale qui fait le lit à la guerre verbale entre des acteurs de l’opposition et à des violences verbales d’un probable candidat contre le pouvoir. Pour le candidat Ferdinand Lawson, soucieux du panier de la ménagère et des conditions de misère ambiantes des femmes, des enfants et des jeunes, le recours à la violence verbale est abject et lâche.

Ferdinand LAWSON

Loin des théâtres de feu, le Bénin, havre de paix est en proie à la veille de chaque élection présidentielle, à une forme de violence verbale en politique. La politique est caractérisée par des affrontements stériles dans le rang des acteurs politiques de l’opposition vis-à-vis du pouvoir de Patrice Talon. Si le fait n’est pas nouveau, « l’avocat défenseur du panier de la ménagère pour un Bénin nouveau et prospère » comme ses soutiens aiment l’appeler, le candidat Ferdinand Lawson pense que cette forme de violence peut être source d’animosité profonde d’une part et éloignerait les acteurs politiques des vrais débats d’idées pour sortir des sentiers battus d’autres part. Dans une adresse à ses militants, le probable candidat à la présidentielle de 2021 invite les acteurs politiques et notamment les probables candidats aux prochaines élections présidentielles à ne pas « tomber dans le piège de la lâcheté POLITIQUE et intellectuelle ».

Citant le magistrat Philippe Bilger, le candidat du social constructif, Ferdinand Lawson a indiqué qu’une violence verbale peut engendrer la violence politique, dans les urnes, notamment tout en éloignant les candidat de l’essentiel pour l’heure, celui de trouver une porte de sortie de l’engrenage de la misère dans laquelle le peuple béninois gémit actuellement.

« La première violence, c’est celle de ceux dont la parole n’est pas le langage. J’ai souvent vu aux assises ces gens qui maîtrisent si mal les mots qu’en réalité, même leurs sentiments les plus élevés et leurs pensées les plus nobles étaient exprimés de manière si médiocre que parfois ils détruisaient leur cause au lieu de la servir. J’ai toujours rêvé d’un monde où l’affrontement des idées détruirait les mensonges » a repris monsieur Ferdinand Lawson, le candidat qui prépare actuellement un projet de société au volet social innovant et constructif du développement à la base.

La guerre des idées pour détruire le mensonge

Programme d’action et réalisations au scanner c’est la méthode voulue par le candidat Ferdinand Lawson pour convaincre les Béninois à lui accorder massivement leurs suffrages.

« Il faut montrer ce qui n’est pas fait dans la décence. Le Président de la république reste une haute institution dans la nomenclature des institutions démocratiques d’une République » a fait savoir Me. Lawson, homme de paix et de justice sociale, on peut parler au peuple pour le convaincre et gagner son estime.

En effet, généralement en politique comme le dit quelqu’un, lorsque quelqu’un tient des propos ou un écrit discutables mais qui bouleversent et troublent, on ne s’interroge plus sur la vérité ou la fausseté de ce qui est affirmé, mais sur sa décence : est-ce qu’on avait le droit de le dire ? Est-ce que la bienséance l’autorise ?

À en croire le probable candidat Ferdinand Lawson, on peut battre un chef d’État candidat à sa propre succession en l’affrontant sur le théâtre des idées et non celle des attaques verbales et d’atteinte son l’honorabilité et l’institution qu’il incarne.

L’homme tout neuf et tout neutre politiquement, Ferdinand Lawson tout en prenant pour boussole politique le respect des principes sacro-saints qui fondent l’existence d’un État de droit apparaît aux yeux des béninoises et béninois voir des observateurs avertis de la chose politique comme un nouvel homme qui tourne dos aux vieilles pratiques avec au premier plan « Celle d’affronter’’. Il est apparu comme le type d’homme dont parle Djibril Tamsir Niane quand il dit ‘’À tout ce que l’homme fait il ajoute le beau et le fini « .

Ferdinand LAWSON

Candidat des couches sociales vulnérables pour les prochaines élections présidentielles de 2021, Lawson estime que l’animation du débat politique notamment autour du bilan du président de la République Patrice Talon doit se faire dans l’élégance, la beauté et aboutir à des idées novatrices pour finir avec les éternelles promesses démagogiques pour proposer des solutions concrètes en vue de réaliser le développement du Bénin sans imposer au peuple la misère comme coût à lui facturer. Il appelle donc à œuvrer pour une élection présidentielle apaisée dans une campagne électorale qui prône des valeurs positives

Aristide Fassinou HOUNKPEVI

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