SENEGAL Présidentielle 2019 : Karim Wade n’est pas sur les listes électorales. Par Yacouba Bamba

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) créé par Abdoulaye Wade souhaite que le fils de l’ex-président, Karim, soit candidat à l’élection présidentielle de 2019. La direction générale des élections vient cependant de rejeter son inscription sur les listes électorales, désormais obligatoire pour être candidat à la présidence.

Le directeur de la communication et de la formation à la direction des élections, Casimir Cissé a affirmé lundi que le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (Pds, opposition), « Karim Wade n’est pas sur les listes électorales », face à la presse à Dakar.

Karim Wade absent de la liste électorale en vue des élections

« Karim Wade n’est pas sur les listes électorales », sa demande a été rejetée par les services du ministère de l’Intérieur pour le motif de l’article l31, a soutenu M. Cissé.

Sans être catégorique, il a laissé entendre que « les voies de recours lui sont ouvertes ».

Lors du vote du projet de loi portant sur le code électoral, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye avait également dit devant les députés que le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (Pds, opposition) ne figurait pas sur les listes électorales.

Interpellé sur le cas du maire de Dakar Khalifa Sall dont la détention est jugée arbitraire par la Cour de justice de la Cedeao, M. Cissé a laissé qu’il ne peut pas se prononcer sur affaire pendantes devant les juridictions sénégalaises et étrangères.

Par décret, Macky Sall a fixé la présidentielle à la date du 24 février 2019.

Rappelons que la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) avait rendu son verdict dans lequel elle donne raison au maire de Dakar, vendredi à Abuja.

A 10 jours de l’ouverture du procès en appel de M. Sall, condamné pour avoir détourné 1,8 milliard FCFA de la régie d’avance de la mairie de Dakar, prévu le 9 juillet, les juges de la Cedeao ont estimé que « le droit à l’assistance d’un conseil, le droit à la présomption d’innocence et le droit à un procès équitable des requérants ont été violés ».

 

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