YES WE CAN. Une porte vient de s’ouvrir, ne la laisse pas se refermer.

C’est un message fort que l’activiste Kemi Seba vient de lancer à toute la communauté africaine. Le sacrifice d’un seul homme peut amener des mouvements incontrôlables voire des tensions qui à la longue causeront des torts à toute une nation. C’est le cas de Mohamed Bouazizi qui s’est immolé par le feu en Tunisie et qui a été l’élément déclencheur du printemps arabe.

Il  faut que la libération de Kemi Seba n’arrête pas le mouvement du NON AU CFA.

L’Afrique ne mérite pas ce sort où les intérêts des uns ternissent l’espoir des autres.

L’Afrique doit finir avec cet esclavage monétaire du franc CFA. 

Ce cas dont nous parlons avec le franc CFA et qui a fini avec tout un espoir d’un peuple, que l’Afrique a pris conscience qu’il faut corriger les erreurs du passé et se reconstruire ne doit pas être mis de côté.

La tâche ne revient pas seulement au peuple. Les dirigeants doivent comprendre que quand le peuple dit haut et fort ce que eux ils pensent bas, c’est une main tendue que ce peuple leur fait. C’est le moment pour chacun de prendre conscience que le peuple a raison et de reformer ce qui, dans le passé profitait pour les uns et qui constitue aujourd’hui pour les autres un frein à leur épanouissement.

Nous ne devons pas baisser les bras. Poursuivons ce que notre frère Kemi Seba a lancer avec tous les risques, et qui a fini avec honneur à élever la voix du peuple.

YES WE CAN…

 

Serge A. AMOUSSOU

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