La Fondation PROSTAFRICA fait œuvre social contre le cancer du sein au Bénin.

Le cancer fait plus de morts que les guerres d’Irak et de Syrie réunies. La minute qui a précédé l’écriture de cet article a déjà vue une femme mourir du cancer du sein.

Ainsi chaque minute qui passe, une femme ploie sous le poids et la souffrance d’une maladie devenue “la meurtrière silencieuse”.

Au Bénin pendant que les autorités feignent d’ignorer cette cruelle réalité… mais, la fondation PROSTAFRICA a décidé d’agir.

Avant tout, il faudra livrer la bataille de l’information. A cet effet le lundi 14 août, la fondation PROSTAFRICA a organisé son deuxième gala de bienfaisance à Cotonou. Pour cette soirée l’objectif était double ; informer les invités sur les réalités du cancer de sein au Bénin, et par une vente aux enchères, dirigée par le journaliste Marcel BERIA, réaliser une levée de fond qui servira à mener des actions concrètes en direction des personnes atteintes de cancer.

Au cours de la soirée le public abasourdis, a découvert l’absence totale au Bénin d’une réelle politique de lutte contre les cancers, grâce aux excellents exposés de grands spécialistes de la question :
– Professeurs Benjamin HOUNKPATIN, Gynécologue-Obstétricien
– Docteur Freddy GNANGNON, Cancérologue
– Docteur Irène ASSOSSOU, Sexologue, Présidente de la Fondation PROSTAFRICA
– Docteur Odilon BONOU, Radiologue …

Manque absolu d’infrastructures et d’équipements et surtout, une pernicieuse indifférence des pouvoirs publics. Voilà dresser par les illustres orateurs le tableau sombre de la lutte contre le cancer au Benin.

Docteur Irène ASSOSSOU, Présidente de la fondation, expliquera dans son exposé que, pour des populations démunis l’une des seules armes à leur portée reste la prévention. Une prévention qui passe par la pratique d’une vie saine sans excès d’alcool de tabac et de viande rouge. L’absence de mobilité du a un mode de vie sédentaire et l’absorption de certaines molécules chimique, serait quant à elle considérés comme facteurs de risque.

Le Vice-Président de la Fondation PROSTAFRICA, Monsieur Abdel Aziz ASSANI, a tenu à rappeler que c’est le travail de toute une équipe, de bienfaiteurs anonymes et de membres du comité d’organisation très dévoués. Il a incité les citoyens béninois à faire preuve de solidarité les uns envers les autres et à soutenir ces causes perdues à travers la fondation PROSTAFRICA ou tout autre structure militant dans ce sens.

Le Docteur Irène ASSOSSOU promettra de faire le prochain gala de bienfaisance au plus vite pour que les bonnes volontés n’oublient pas et de faire tout ce dont elle capable pour assister les Béninois face à ces maladies non transmissibles, délaissées par les autorités sanitaires.

Merci à eux… Merci beaucoup !

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