Aristide KODO

Un talent de dessinateur révélé depuis son jeune âge, Maître KODO est un génie sans pareil. Étant l’un des premiers plasticiens du Bénin, ex-Dahomey, il prit très tôt les rênes de son art et de son rêve en main, en 1964, par une formation de deux (2) ans à l’École Supérieure Nationale des beaux-arts à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le triomphe de sa première exposition en 1966 à l’hôtel de ville confirma son immense talent et son goût immodéré pour l’art plastique.
Son exposition en 1968 à Dakar, au Sénégal lui ouvrit les portes des opportunités en France. Épris de cet art, il se para de sa toge de professeur et l’enseigna à des particuliers mais aussi dans une école française à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.
Rentré au Bénin, en 2005, il participa pour la 1ère fois au GOSPEL RACINE, 2ème édition puis exposa au Centre Culturel Américain. Son objectif, au vu de ses nombreuses expériences, se résume à ceci : pérenniser son art en formant les jeunes qui s’intéresseraient à l’art plastique.
L’espoir du vétéran plasticien par rapport à l’art plastique au Bénin s’articule autour de ces quelques mots : « il y a Naissance et Décès. Le monde évolue. Ça ira ».
Un talent de dessinateur révélé depuis son jeune âge, Maître KODO est un génie sans pareil. Étant l’un des premiers plasticiens du Bénin, ex-Dahomey, il prit très tôt les rênes de son art et de son rêve en main, en 1964, par une formation de deux (2) ans à l’École Supérieure Nationale des beaux-arts à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le triomphe de sa première exposition en 1966 à l’hôtel de ville confirma son immense talent et son goût immodéré pour l’art plastique.
Son exposition en 1968 à Dakar, au Sénégal lui ouvrit les portes des opportunités en France. Épris de cet art, il se para de sa toge de professeur et l’enseigna à des particuliers mais aussi dans une école française à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.
Rentré au Bénin, en 2005, il participa pour la 1ère fois au GOSPEL RACINE, 2ème édition puis exposa au Centre Culturel Américain. Son objectif, au vu de ses nombreuses expériences, se résume à ceci : pérenniser son art en formant les jeunes qui s’intéresseraient à l’art plastique.
L’espoir du vétéran plasticien par rapport à l’art plastique au Bénin s’articule autour de ces quelques mots : « il y a Naissance et Décès. Le monde évolue. Ça ira ».

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